L’expérience de Sporeo en tant que boutique officielle du Tour de France

Sporeo, boutique officielle du Tour de France, leur retour d’expérience

Un trio chez Sporeo ! Ils sont 3 associés à avoir créé, en 2019, Sporeo, une entreprise spécialisée dans les produits dérivés autour des évènements sportifs. Leur particularité ? Une implantation forte dans le milieu du cyclisme avec notamment un rôle majeur sur l’évènement le plus prestigieux de ce sport, le Tour de France.
Après avoir silloné les routes du Tour en tant que boutique officielle, Sporeo nous fait part de son expérience 2020. 

Quelles sont les activités de Sporeo ? 

Sporeo c’est la création, la fabrication et la distribution de produits dérivés sur les événements sportifs. On gère la chaîne de A à Z, de la conception au design des produits, de leurs fabrications à la vente sur l’événement et sur le site internet.

Quelle est votre spécificité ? 

Nous proposons des produits qui sont éco-conçus à 60%, fabriqués en France et en Europe. Le vrai plus c’est que les produits sont personnalisés directement sur place, le client a donc la possibilité de choisir totalement le design de son objet. Cette spécialité permet d’offrir une expérience aux fans unique, pour nous de proposer une animation supplémentaire et de gérer les stocks de manière plus optimale.

Quelle a été la genèse de la création de Sporeo ?

Avec Mathieu, on a été stagiaire pendant 5 ans avec Laurent Guilhot chez Tex Styl Event. On achetait les produits et on les revendait sur le Tour de France. On a donc décidé, ensemble, de développer une entreprise consacrée qu’au merchandising sportif et d’intervenir sur d’autres événements sportifs.

Quel âge a Sporeo ? 

Sporeo est né le 1er février 2019, et les 5 et 6 mars 2019 on était déjà sur Paris-Nice !

Vos objectifs pour la suite ? 

Historiquement on est dans le cyclisme mais depuis peu de temps nous avons été contacté par d’autres milieux sportifs. Notamment, le basket, le rugby, le trail et le running. Pourquoi pas avoir des objectifs autour des JO de Paris 2024 ?

Depuis combien de temps Sporeo est la boutique officielle du Tour de France ?

Avec Tex Styl Event on y était depuis 2015 et pour Sporeo c’était la première fois. Cette année on a également été distributeur officiel des produits techniques du Tour de France.

Pourquoi cette spécialisation dans le cyclisme ? 

Déjà parce que c’est un domaine qui nous passionne mais aussi parce qu’on connaissait, par expérience, le fonctionnement, les acteurs, les clients et qu’il était évident pour nous de commencer comme ça avec ASO.

Comment s’est amorcée cette collaboration avec le Tour de France ?

C’était particulier, parce qu’on a commencé la saison avec Paris-Nice au mois de mars, on n’a pas pu aller jusqu’au bout, après on est entré en période de confinement. En parallèle, on s’est développé sur le digital, c’est par ce biais là qu’on a récupéré la gamme technique pour le Tour de France. C’est vraiment le 15 août qu’on a commencé à travailler sur le TDF.

D’un point de vue organisationnel, comment sont gérés les emplacements des boutiques éphémères ?

Il faut vraiment distinguer le Tour de France des autres événements. Pour l’instant on est accrédité, on n’a pas la licence, on doit s’adapter par apport aux emplacements d’Amaury Sport Organisation mais on reste tout de même assez libre.


Comment s’est passée la mise en place des mesures sanitaires ?

Nous avons investi bien évidemment dans du matériel pour assurer la sécurité des clients et des fans de passage sur la boutique que ce soit, le port du masque obligatoire pour nos vendeurs, les bornes de gels hydroalcooliques mais aussi pour réagencer la boutique afin de limiter les flux.

Sur le plan commercial, participer au Tour de France malgré la pandémie a-t-il été bénéfique ?

Positif dans le sens où notre partenariat avec ASO grandit de plus en plus et l’idée c’était aussi de montrer qu’on pouvait s’adapter à la situation. D’un point de financier, on ne va pas se plaindre du tout, on est l’un des seuls secteurs sportifs à avoir repris, donc on est très content. Les retours économiques sont bons et le fait d’avoir été sur le Tour de France cette année nous a aussi permis d’être en discussion sur de nouveaux contrats et de faire énormément de buzz sur les réseaux sociaux.

Par apport aux éditions précédentes, le flux de spectateur/acheteur a-t-il été différent ? 

Il y a eu un très bon taux de conversion cette année. Le Tour de France est aujourd’hui l’un des derniers événements sportifs gratuits en France donc les spectateurs sont plus facilement tentés de s’offrir un souvenir à ramener chez eux.

Est-ce que des modifications sur l’organisation ont été nécessaire du fait de la situation sanitaire ? 

Nous avons réduit nos effectifs dus à la diminution de nos point de vente. Nous avions prévu 15 personnes sur le Tour de France et nous étions 8 cette année.

Avez-vous dû adapter vos produits à la situation actuelle ?

Le premier produit que l’on a fait avec Sporeo pour le Tour de France, ce sont les masques, et il sera probablement sur les autres événements à venir. Avant d’être un bel outil de communication c’est aussi un objet de lutte contre la crise sanitaire alors c’est évident de le proposer. Encore aujourd’hui il y a des ventes sur le site en ligne.

Quelles sont les forces de Sporeo ? 

Notre force est qu’on est amis dans la vie, notre trio est très complémentaire sur plein de tâches différentes, un mélange qui nous permet d’actionner les bons leviers. On n’est jamais seul face à une situation, on réfléchit toujours à trois. C’est vraiment une force de travailler avec Laurent Guilhot aussi, ses 10 ans d’expérience font qu’il connaît les fournisseurs, les textiles et l’ensemble des procédés. C’est un vrai plus. Et pour finir, Sporeo est accueilli par David Drahy au sein du Com’Over Lab, qui nous permet d’avoir un lieu de travail et un réseau fort dans l’univers lyonnais, de l’événementiel et du sport.

Pourquoi êtes-vous membre Sport Connect Lyon ? 

Déjà pour la proximité de l’association. Un acteur local et implanté au sein du Lab où nous sommes également. Nous partageons des valeurs identiques aux membres du bureau. Après, c’était assez logique pour nous de rejoindre ce groupement quand on lance une société dans l’univers du sport. Thibault et moi sommes de jeunes entrepreneurs et c’est important de s’entourer des bonnes personnes. Avec Sport Connect Lyon on va trouver des conseils auprès d’acteurs qui ont déjà une belle expérience derrière eux. Il faut souligner la bienveillance des membres…

Notre politique RSE nous pousse également à développer des partenariats de proximité. Nous travaillons avec des membres SCL comme Sool Design, Jérémie Chastel, Interstiss ou encore Com’Over. C’est important pour nous d’être des acteurs du sport sur notre territoire avant tout. Et c’est vraiment la logique de SCL !

 

Envie de prolonger la discussion avec Sporeo ? Leur contact : contact@sporeo.fr